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LAFITTE Xaby

«  Coach-Adjoint permet de désamorcer
certains conflits  »

Coprésisent et coentraîneur de son club de Ciboure à la frontière espagnole, Xaby Lafitte est un vrai passionné. Ne comptant pas ses heures, le basque a opté pour le logiciel Coach-Adjoint pour lui faciliter la vie. Contrat rempli au point que le technicien envisage sérieusement de doter toutes les équipes de son club de cet outil.

 

Xaby, vous occupez le poste de coprésident de votre club de Cibourne. Quel est le rôle d’un coprésident d’un club de Deuxième Division de District  ?

Il s’agit d’une fonction assez ecclectique. J’épaule ainsi le président dans sa tâche au quotidien. Nous menons le bateau à deux. On s’aide car il ne faut pas oublier que nous sommes des bénévoles et que nous prenons beaucoup de temps sur nos vies de tous les jours. Mais plus ça va, plus je m’aperçois que nous devons composer avec des contraintes.

 

Quelles contraintes  ?

Essentiellement au niveau administratif, sur les suivis de licences. Autant de petites choses qui prennent énormément de temps. Je calcule que ce rôle m’occupe environ une heure par jour. Il faut vraiment être un passioné pour continuer ainsi. Et puis, il est primordial d’avoir la famille qui accepte cette passion.

 

D’autant que vous ne vous arrêtez pas à ce poste de coprésident puisque vous êtes aussi coentraîneur de l’équipe première.

Je suis effectivement là pour épauler le coach. On se répartit les entraînements avec l’entraîneur. Je lui laisse les prérogatives au niveau tactique. Moi, je gère plutôt les à-côtés du groupe, je note les présences, les absences, les stats pendant les matchs. Avant les matchs, nous faisons un groupe chacun de son côté puis nous comparons nos impressions pour voir si nous sommes d’accord. Ce qui se passe la majeure partie du temps. De toute façon, nous sommes dans la concertation permanente.

En quoi le logiciel Coach-Adjoint vous aide dans votre tâche  ?

Coach-Adjoint, c’est le top. Il est extrêmement facile et pratique pour travailler. Moi qui prends les présences, les absences et les stats du match, je peux tout noter grâce au logiciel. Ça me facilite les choses et me change de mes feuilles Excel que j’utilisais jusqu’alors. C’était beaucoup plus contraignant. Pourtant au début, j’étais un peu sceptique mais j’ai été séduit assez rapidement. Je me sers de Coach-Adjoint toutes les semaines, c’est devenu un outil indispensable. Et puis, ça nous donne de réels biscuits face aux joueurs qui contestent leur temps de jeu. On peut leur montrer leur implication aux entraînements. Ça permet de désamorcer certains conflits. En clair, nous avons toutes nos performances d’un coup d’oeil, on peut synthétiser notre saison. Nous sommes à fond dans Coach-Adjoint. J’envisage d’ailleurs de fournir à tous les coachs du club ce logiciel dès l’an prochain.

 

Vous coiffez aussi une troisième casquette, celle d’arbitre. Comment vivez-vous cette expérience  ?

Nous sommes obligés de fournir des arbitres comme tout club amateur. Je m’y suis collé. C’est un rôle un peu compliqué. Si dans les catégories U15, les jeunes sont encore malléables, il est très dur d’arbitrer les U17. Le respect manque un peu mais je n’ai jamais eu de problèmes pour autant. Et puis, comme nous sommes amenés à arbitrer nos propres équipes, la base de ne pas faire le moindre favoritisme. Chez nous, nous avons également adopté la sortie provisoire des joueurs. Au lieu de donner un carton jaune, nous faisons sortir le joueur pendant dix minutes. On s’aperçoit que ça désamorce beaucoup de situations. Quand le joueur rentre après dix minutes, il est plus calme.

 

Votre club peut-il espérer monter dans la hiérarchie  ?

Nous sommes un club familial, les joueurs cherchent cet esprit club mais pouvons grimper un ou deux étages. Nous avions cette ambition cette année mais nous allons finir dans le ventre mou. Ce n’est que partie remise. La montée sera notre objectif pour la saison prochaine. Nous visons la Promotion de 1ere Division d’ici quatre à cinq ans. Plus haut, ça me semble difficile car il faut que les finances suivent. Il faut compter sur les subventions, les licences, créer deux-trois évènements remplissant les caisses. Tout ceci est difficile à réunir. L’Arin Luzien notre voisin est plus à même de faire du haut niveau. Il faut rester dans les limites du raisonnable.

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